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Le président de la République veut, lui aussi, apporter sa pierre à l’édifice de la protection des enfants
Création d’une nouvelle ordonnance de sûreté de l’enfant, contrôle d’honorabilité des personnes exerçant à leur contact et dispositions visant à intensifier la lutte contre la pédocriminalité, dont l’imprescriptibilité des crimes sur mineurs et l’extension de la réclusion à perpétuité aux auteurs de crimes sexuels graves et en série sur mineurs de moins de 15 ans : telles sont les principales mesures du projet de loi sur la protection des enfants adopté le 21 juillet 2026 par l’Assemblée nationale. Au terme d’une procédure accélérée, le texte est passé en première lecture avec 378 voix pour, 7 voix contre et 173 absentions. Déjà grandement amendé par la commission spéciale, il a fait l’objet de nombreux changements lors des débats.
Pour avoir plus de détails : Projet de loi sur la protection de l’enfance : le texte passe la première étape de la navette parlementaire
Pour donner de l’ampleur à « un projet qui fonctionne », Emmanuel Macron a annoncé, le même jour, le financement en 2027 de sept nouveaux centres de soins sur le modèle d'Asterya, dispositif pionnier à Paris porté par l’association Im’pactes. Dédiés aux enfants violentés par leur famille et confiés à l’aide sociale à l’enfance, ces centre d’appui devraient être budgétés par la Sécurité sociale à hauteur de 38 millions d’euros.
ASE : Emmanuel Macron promet le financement de sept nouveaux centres de soins