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« Sextorsion » : pourquoi l’intérêt supérieur de l’enfant doit dicter la loi de l’espace numérique (2/2)

[TRIBUNE] Denis Roth-Fichet, secrétaire général de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences faites aux enfants (Ciivise), s’exprime à l’occasion du lancement de la campagne nationale « Sextorsion », du 25 septembre au 12 octobre, coportée avec le gouvernement. Dans cette deuxième partie, il revient sur les recommandations en matière de cyberpédocriminalité que la commission avait émises en août 2026.  

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« Sextorsion » : pourquoi l’intérêt supérieur de l’enfant doit dicter la loi de l’espace numérique (1/2)

[TRIBUNE] Face à l’industrialisation de la prédation en ligne, la sécurité physique et affective des mineurs doit cesser d’être une option technique pour redevenir un impératif souverain de notre pacte social, estime dans une tribune Denis Roth-Fichet, secrétaire général de la Ciivise. Il s’exprime à l’occasion du lancement de la campagne nationale « Sextorsion », du 25 septembre au 12 octobre, coportée avec le gouvernement.

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Protection de l’enfance : pas assez loin, pas assez vite, selon les principaux acteurs politiques et associatifs

Il s’agit de mettre en place une véritable politique intégrée de l’enfance, dotée d’une définition et d’un cadre d’action précis. Estimant que le projet de loi gouvernemental déposé en procédure accélérée au mois de mai dernier n’allait pas assez loin, la députée socialiste Isabelle Santiago a décidé de soumettre à son tour un texte, le 21 septembre 2026, visant à « construire et refonder une politique nationale de l’enfance ». Ce dernier repose sur six piliers : connaître, prévenir, former, programmer, évaluer et corriger.   Pour lire les détails de la proposition de loi : Une nouvelle proposition de loi pour construire une véritable politique de la protection de l’enfance   Sept mois après son lancement, le comité stratégique de refondation de la protection de l’enfance s’est réuni mardi 22 septembre 2026 dans la cadre d’une mobilisation interministérielle impliquant l’éducation, l’emploi, le logement, le handicap ou encore la prévention des violences. Si les représentants associatifs – dont la Cnape et l’Uniopss – se félicitent de l’avancée de certains dossiers, ils craignent que la stratégie 2026-2030 promise ne soit jamais vraiment opérationnelle.   Protection de l'enfance : des chantiers amorcés, mais un calendrier périlleux    

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