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Faut-il interdire la psychanalyse en matière d’autisme ?

[C'EST EN DEBAT] En février dernier, la Haute Autorité de santé a classé la psychanalyse parmi les approches « non recommandées » pour aborder l’autisme, privilégiant les approches comportementales et développementales. En cause : un « niveau de preuve insuffisant », au regard des critères retenus par l’instance. Saluée par de nombreuses associations de parents et de patients, cette décision provoque la colère d’une partie des psychiatres et psychanalystes. 

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Le président de la République veut, lui aussi, apporter sa pierre à l’édifice de la protection des enfants

Création d’une nouvelle ordonnance de sûreté de l’enfant, contrôle d’honorabilité des personnes exerçant à leur contact et dispositions visant à intensifier la lutte contre la pédocriminalité, dont l’imprescriptibilité des crimes sur mineurs et l’extension de la réclusion à perpétuité aux auteurs de crimes sexuels graves et en série sur mineurs de moins de 15 ans : telles sont les principales mesures du projet de loi sur la protection des enfants adopté le 21 juillet 2026 par l’Assemblée nationale. Au terme d’une procédure accélérée, le texte est passé en première lecture avec 378 voix pour, 7 voix contre et 173 absentions. Déjà grandement amendé par la commission spéciale, il a fait l’objet de nombreux changements lors des débats.   Pour avoir plus de détails : Projet de loi sur la protection de l’enfance : le texte passe la première étape de la navette parlementaire   Pour donner de l’ampleur à « un projet qui fonctionne », Emmanuel Macron a annoncé, le même jour, le financement en 2027 de sept nouveaux centres de soins sur le modèle d'Asterya, dispositif pionnier à Paris porté par l’association Im’pactes. Dédiés aux enfants violentés par leur famille et confiés à l’aide sociale à l’enfance, ces centre d’appui devraient être budgétés par la Sécurité sociale à hauteur de 38 millions d’euros.     ASE : Emmanuel Macron promet le financement de sept nouveaux centres de soins  

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Jean-Luc Bourdon : "Le handicap est affiché comme une priorité, mais les moyens ne suivent pas"

[INTERVIEW] Gel de 215 millions d’euros, prélèvement de 54 autres millions, dotations bien en deçà de l’inflation : les établissements et services d’accompagnement par le travail (Esat) sonnent l’alarme. Jean-Luc Bourdon, secrétaire général de l’Association nationale des équipes de direction en Esat (Andicat), décrypte les contradictions d’un budget 2026 qui « menace » l’accompagnement des personnes en situation de handicap.

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