BREVE Le 15 octobre 2026, un projet de décret a été présenté au Conseil commun de la fonction publique. Face aux syndicats, ce texte, censé répondre à la problématique de pénurie des assistants familiaux, n’a pas fait l’unanimité. Au contraire, l’ensemble des organisations ont décidé de le rejeter. Informant des raisons ayant motivé cette décision, la Confédération Française Démocratique du travail (CFDT) Fonction publique a déploré dans un communiqué de presse que « la solution proposée au manque dramatique de familles d’accueil consiste à ajouter un travail à celui qu’exerce déjà des agents ».
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Plusieurs options proposées. Ce projet ouvrait deux possibilités. La première, celle, pour les agents publics, de cumuler leur emploi avec la fonction accessoire d’assistant familial, après avoir recueilli l’accord préalable de l’employeur. Cette option n’est ouverte que si l’accueil est limité à un seul mineur ou un jeune majeur de moins de 21 ans, en âge d’être scolarisé, étudiant ou ayant un emploi.
La seconde permettait aux assistants familiaux de cumuler avec une autre activité professionnelle prévue par le code général de la fonction publique, à condition que cela ne soit pas préjudiciable à leur activité d’accueil.
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Nouvelle présentation du projet. L’ensemble des fédérations syndicales l’ayant rejeté, le texte devra être de nouveau présenté devant le Conseil commun de la fonction publique le 4 novembre 2026.