Flore Gallois est présidente de la Fédération nationale des étudiants en milieu social (Fnems).
ASH : Pourquoi la FNEMS prend-elle la parole aujourd’hui ?
Flore Gallois : Alors que lycéens et étudiants se mobilisent sur leurs conditions de vie et d’études, nous souhaitons rappeler que les étudiants en travail social ont, eux aussi, des choses à dire. Nos revendications ne sont pas nouvelles. Elles s’appuient sur différents rapports de la Fnems et les difficultés remontées par les étudiants. Le mouvement actuel nous donne l’occasion de les rendre visibles.
Il y a déjà eu les jours précédents des blocus de certains centres de formations à Nantes, Angers ou Nancy. Il y a aussi eu des actions à Rennes ou Poitiers afin de réclamer
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?