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Hébergement d’urgence : la majorité des demandes concerne des familles

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Les derniers chiffres publiés en matière de demandes d'hébergement d'urgence font état d'une tendance à la baisse des places disponibles.

Crédit photo Philippe Merle / AFP
Publiée le 1er septembre, une étude de la Fédération des acteurs de la solidarité et de l’agence des Nations unies Unicef France analyse la situation des personnes ayant recours aux services du Samu social pour trouver un hébergement d’urgence. Le bilan indique qu'une majorité de requérants sont en famille.

Attendus depuis plusieurs jours (lire notre article), les chiffres définitifs des demandes d’hébergement d’urgence sur les derniers mois sont rendus publics par la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et Unicef France. Formalisée dans un document baptisé « Baromètre enfants à la rue 2022 », l’étude recense le nombre d’individus orientés en structures d’hébergement d’urgence ainsi que celui des personnes qui n’ont pas pu être mises à l’abri malgré leurs appels aux services du Samu social.

« Après une augmentation du nombre de personnes hébergées en période de crise sanitaire (104 402 personnes hébergées le 31 janvier 2022), le nombre de personnes hébergées diminue à nouveau (102 756 personnes le 22 août 2022) », indique l’enquête.

Les trois quarts des personnes accueillies le sont en famille. Sur les 78 352 familles hébergées le 22 août (chiffres du Samu social), 43 % sont des couples avec enfants et 36 % des familles monoparentales. Les mineurs représentent plus de la moitié des personnes hébergées en famille ; 29 % d’entre eux ont moins de 3 ans. Les nuitées en hôtel constituent les principales réponses, dont 86 % sont attribuées à des ménages.

Des demandes non pourvues en hausse

Le 22 août, 6 273 demandeurs n’ont pas pu être hébergés. « Parmi les 6 005 personnes non hébergées suite à un “refus 115”, 83 % le sont pour absence de places disponibles ou compatibles avec la composition du ménage, soit 5 002 personnes ». Les autres ont, quant à elles, pu rester là où elles étaient mises à l’abri. Les trois quarts des personnes en famille ont dormi à la rue la veille de leur appel aux services du Samu social.

Retrouvez l’intégralité de l’étude ici !

Auteur

  • La rédaction

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