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L’insertion par l’activité économique en ordre de bataille, à quelques mois du débat sur le budget 2027

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FRA-ASSEMBLEE NATIONALE-QUATRE COLONNES

Stéphane Viry, député (Liot) des Vosges, estime qu'« il faut un secrétariat d’État à l'insertion » pour porter les politiques en faveur de l'IAE. Ici, dans la salle des Quatre Colonnes (Assemblée nationale), en octobre 2025.

Crédit photo Hans Lucas via AFP
Sous la menace de coupes budgétaires dans le projet de loi de finances 2027, les acteurs de l'IAE viennent de publier leur feuille de route pour peser dans le débat public et convaincre les décideurs de leur utilité économique et sociale. À cet effet, le Collectif IAE entend renforcer sa représentation nationale.

Pour faire face à une économie atone tout en parvenant à tenir son engagement de ramener cette année le niveau d’endettement en dessous de 5 % du PIB, le gouvernement Lecornu vient d’annoncer une nouvelle salve de coupes dans les dépenses publiques. Si, dans un premier temps, la sécurité sociale devrait être mise à contribution à hauteur de 2 milliards d’euros, les limiers de Bercy ont été invités à rechercher 4 autres milliards à rogner dans les autorisations d’engagement de l’ensemble des ministères.

Pérennité menacée

Dans le champ de l’insertion par l’activité économique (IAE), l’alerte est donnée. Ces dernières années, lorsqu’il s’était agi de trouver des pôles d’économies, ce secteur avait été mis à contribution. En 2024 et 2025, la mobilisation du résea

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