Recevoir la newsletter

Addictions : À Marseille, les associations tiennent les murs (2/5)

Article réservé aux abonnés

Au Caarud de Marseille, Benjamin Rius, éducateur spécialisé, accompagne un bénéficiaire dans ses démarches administratives.

Crédit photo Tim Douet
[ENQUETE] Le lieu d’accueil de la cité phocéenne destiné aux usagers de drogues a vu sa file active exploser ces dernières années. Une conséquence de la dégradation globale des conditions de vie des bénéficiaires. Dans ce contexte, les professionnels déplorent le tournant sécuritaire pris au détriment du soin et de l’accompagnement social.

La décision a été confirmée en septembre par le préfet des Bouches-du-Rhône : il n’y aura pas de salle de consommation, autrement appelée HSA (halte soins addictions), à Marseille. Alors que le projet était dans les cartons depuis plus de dix ans, le représentant de l’État a affirmé sa volonté de prioriser « la répression » au « traitement médical ». Un coup dur pour les associations de réduction des risques. « On sait pourtant que la solution vient du travail de rue et de l’accompagnement social, pas de la présence policière », martèle Amandine Alix, directrice de l’association Asud Mars Say Yeah, qui portait le projet. En témoignent les nombreuses évaluations (Inserm, inspections générales de l’admini

La suite est réservée aux abonnés

Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques

S'abonner

Cet article est réservé aux abonnés

S'abonner
Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ?

Contactez le service client abonnements@info6tm.com - 01.40.05.23.15