La décision a été confirmée en septembre par le préfet des Bouches-du-Rhône : il n’y aura pas de salle de consommation, autrement appelée HSA (halte soins addictions), à Marseille. Alors que le projet était dans les cartons depuis plus de dix ans, le représentant de l’État a affirmé sa volonté de prioriser « la répression » au « traitement médical ». Un coup dur pour les associations de réduction des risques. « On sait pourtant que la solution vient du travail de rue et de l’accompagnement social, pas de la présence policière », martèle Amandine Alix, directrice de l’association Asud Mars Say Yeah, qui portait le projet. En témoignent les nombreuses évaluations (Inserm, inspections générales de l’admini
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