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Addictions : le handicap dans l’angle mort des politiques (4/5)

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D’après la Haute Autorité de santé, le taux de consommation de tabac, d’alcool, de drogues illicites et de médicaments s’élève à 40 % parmi les personnes en situation de handicap, contre 34 % au sein de la population générale.

Crédit photo Adobe Stock
[ENQUETE] Alors que la Haute Autorité de santé considère les personnes en situation de handicap comme un public à risque en matière d’addictions, préconisant de placer la prévention, le repérage précoce et la réduction des risques comme piliers de la prise en charge, les professionnels des structures sociales et médico-sociales restent peu outillés dans l’accompagnement des conduites addictives.

Après avoir été responsable d’un centre thérapeutique résidentiel pendant plusieurs années et avoir passé un diplôme universitaire d’addictologie, Valentin Leroy a monté il y a quatre ans une formation avec le Creai (centre régional d’études, d’actions et d’informations) Grand-Est. « Dans le champ du handicap, j’ai identifié que les addictions relevaient souvent d’un impensé, qui s’explique en partie par un sentiment d’illégitimité des professionnels de la relation d’aide à aller traiter ces questions-là, raconte le conseiller technique. Et au-delà de la légitimité à agir, il existe peu de réponses dans le milieu spécialisé. »

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