Il n’a pas fallu longtemps pour que Clotilde Jenoudet-Henrion découvre le poids du regard d’autrui. « J’étais déjà terrifiée à l’idée d’élever un enfant et de ne pas être à la hauteur. Alors quand moins d’une heure après la naissance de notre premier fils, on nous a appris qu’il était porteur d’une trisomie 21, j’ai d’abord eu peur. Cela faisait beaucoup de choses à intégrer, et comme tout le monde, j’avais une vision très stéréotypée de la trisomie, raconte la Lyonnaise de 43 ans. Mais je suis très vite passée de la terreur à la protection », ajoute-t-elle dans un souffle.
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Ce moment de bascule, Clotilde Jenoudet-Henrion ne l’oubliera jamais. « J’ai vu les regards et les expressions changer devant Baptiste. Généralement, les g
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