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Aide à domicile : pour une politique de compensations financières à la hauteur des nouvelles dépenses

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Surcoûts non compensés : une situation jugée financièrement intenable pour la Fédésap.

Crédit photo Photographee.eu - stock.adobe.co
Les différents pôles de dépenses à la charge des employeurs de l'aide à domicile pourraient entraîner un surcoût de 500 millions d'euros pour la branche en 2026. Pour la Fédésap, il y a urgence à soutenir le secteur.

Pour les salariés, c'est une aubaine. Pour les entreprises, un coup de massue. L'augmentation annoncée du Smic de 2,34 % le 1er juin prochain (portant son montant brut mensuel à 1 867,02 €) risque de se révéler douloureuse à absorber pour les structures de l'aide à la personne qui, faute de pouvoir répercuter cette hausse salariale sur le tarif de leurs prestations, vont devoir la financer à perte.

Il faut dire qu'avec une première augmentation de 1,18 % au 1er janvier 2026 et une compensation d'État fixée à 2 % pour l'ensemble du secteur pour l'année en cours, le calcul est vite fait : chaque association ou entreprise de service à la personne devra débourser l'équivalent de 1,52 % de sa masse salariale au Smic pour suivre les augmentations imposées.

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