Combien de films ne font qu’effleurer l’écorce épaisse du réel que les plus présomptueux entendent saisir à pleines mains ! Leur flux paraît intarissable, aspiré par un tourbillon toujours plus rapide. Et là, un événement qui tient du miracle, la logorrhée cinématographique s’interrompt.
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Oubliés les histoires plus ou moins palpitantes, les héros admirables, les dialogues bien sentis alternant rires et émotions, les éclats de voix et les grimaces passant pour de la sincérité. Juste les regards d’une petite fille, la réalisatrice enfant, qu
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