Libre circulation des résidents versus prévention du risque suicidaire. C’est le dilemme éthique sur lequel s’interroge la cinquantaine de professionnels présents ce mercredi 1er avril dans une salle de la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris. Répartis en groupes de huit, les participants ont une vingtaine de minutes pour débattre d’un cas pratique inspiré d’un fait réel. Le résumé est précis : après avoir sollicité auprès de son ARS (agence régionale de santé) l’autorisation d’augmenter la capacité d’accueil de son établissement, la directrice d’un Ehpad en milieu rural reçoit la visite d'un agent dans les semaines suivant sa demande.
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Ce dernier constate à cette occas
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