Lorsque le président du département d’Ille-et-Vilaine, Jean-Luc Chenut (PS), a été réélu en 2021, sa majorité a érigé les mesures de placements éducatifs à domicile (PEAD) en priorité politique. « Le dispositif permettait une protection soutenue des enfants et la mobilisation des compétences parentales. Il était jugé efficace, par l’autorité judiciaire comme par le département et ses partenaires », défend Anne-François Courteille, vice-présidente déléguée à la protection de l’enfance.
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En l’espace de trois ans, la collectivité, en lien avec les magistrats qui ordonnent les mesures et les dix associations qui les mettent en œuvre sur le territoire brétillien, a quasiment fait doubler leur nombre, pour l
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