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ASU : selon Nicolas Grivel, "on doit pouvoir délivrer le juste droit du premier coup"

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« Sur des prestations aussi sensibles, on n’a pas le droit de tâtonner. Les conséquences pour les usagers d’une erreur sur le versement du RSA ou des APL peuvent être terribles », estime Nicolas Grivel, directeur général de la Cnaf reçu par l'Association des journalistes de l'information sociale. 

Crédit photo DR
En attendant le futur projet de loi sur l’allocation de solidarité unifiée (ASU), la Cnaf se prépare. Pour son directeur général, Nicolas Grivel, il faudra plusieurs années pour doter la puissance publique d’un outil informatique nécessaire au rapprochement des modes de calcul des diverses prestations sociales que doit recouvrir la future ASU.

Sur le papier, le chantier de l’allocation de solidarité unifiée (ASU) est dans les starting-blocks. Même si, toujours occupé à tenter de négocier son budget 2026 avec un Parlement réticent, le gouvernement n’a pour l’heure fixé aucun calendrier pour le dépôt du projet de loi-cadre qui doit porter cette réforme visant à rapprocher le mode de calcul du RSA, des aides personnelles au logement (APL) et de la prime d’activité.

Objectif annoncé : rendre les prestations à la fois plus lisibles pour leurs bénéficiaires, mais aussi plus incitatives à la reprise d’emploi.

>>> Sur le même thème: Allocation de solidarité unifiée, prime d'activité, reconversions pro : les dossiers sociaux à l'agenda de Jean-Pierre Farandou

Une chose est sûre : le p

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