« Ce qu’on espère, c’est qu’ils vont nous laisser un délai et qu’on n’aura pas à partir tout de suite », souffle Mickelie. La jeune femme fait partie des presque 300 personnes qui se sont installées, le 6 mars dernier, dans un bâtiment vide de la Métropole. Une « solution temporaire » qui lui permet « d'éviter la rue et les risques de viol ».
Derrière elle, Madeleine acquiesce en silence. Originaire du Congo, elle est en France depuis 2012 et dormait jusque-là dans une église, faute de proposition de logement dans l'agglomération. Comme toutes les femmes rassemblées aujourd’hui, son objectif « est de tenir, de lutter pour à la fin trouver un logement définitif ». « Qu’ils nous laissent le temps de trouver une vraie solution, car lorsqu’on appelle le 115, il n’y a jamais de place »,
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