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Pauline Chanu : "Il n’y a pas d’hystérie sans hystériseur"

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pas d'hystérique sans hystériseur, selon Pauline Chenu

Pauline Chanu explique, qu'encore aujourd'hui, l'hystérie est utilisée comme diagnostic dissimulant de nombreuses maladies : l’endométriose, l’épilepsie, les troubles du spectre autistique, les maladies cardio-vasculaires ou encore les troubles neurologiques fonctionnels.

Crédit photo Romy Alizée
[L'ESPRIT OUVERT] Dans son premier ouvrage, « Sortir de la maison hantée. Comment l’hystérie continue d’enfermer les femmes » (éd. La Découverte), Pauline Chanu raconte l’histoire d’un stigmate encore vivace dans nos institutions comme dans nos familles. Elle décrit une mécanique de l’hystérie qui condamne au silence, notamment dans le cadre des violences sexuelles.

Documentariste et journaliste, Pauline Chanu est l'autrice des séries radiophoniques « Les fantômes de l'hystérie. Histoire d'une parole confisquée », « Sylvia Plath, la vie comme un mauvais rêve » et « Féminicides : la guerre mondiale contre les femmes ». Son premier ouvrage s'intitule « Sortir de la maison hantée ».

ASH: Pourquoi avoir travaillé sur l'hystérie ?

Pauline Chanu : A l’origine, je m’y suis intéressée dans le cadre d’un travail pour l’émission « LSD, la série documentaire » sur France Culture. Je cherchais à comprendre le lien entre ces femmes de la Salpêtrière diagnostiquées hystériques au XIXe siècle et les occurrences du terme dans le débat public

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