BRÈVE. Hausse des charges sur fond d’inflation, tensions chroniques de trésorerie, revalorisations salariales qui tardent à être compensées et aggravent la perte d’attractivité déjà persistante du secteur… Inlassablement martelés par les professionnels et leurs porte-paroles, les symptômes du mal sont connus. Et les problèmes financiers que subissent les associations de protection de l’enfance, à l’image de celles du secteur de la solidarité, ne cessent de s’étendre.
Face à des investissements publics de moins en moins en adéquation avec les besoins, la situation financière des organisations dédiées à la prise en charge des enfants suivis par l’ASE se fragilise profondément. Et dégrade inévitablement la qualité de l’accompagnement des jeunes confiés.
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Au point que, aux yeux de la Convention nationale des associations de protection de l'enfant (Cnape), « il ne s’agit plus seulement de tensions conjoncturelles. La question du financement des associations est devenue un enjeu majeur pour la pérennité de leurs missions et, par conséquent, pour l’effectivité des droits des enfants. »
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Un phénomène que la Fédération a décidé de mesurer précisément en proposant à l’ensemble de ses adhérents de répondre à l’enquête nationale 2026 sur la santé financière des associations, portée par Le Mouvement associatif, le Réseau national des maisons des associations, l’Observatoire régional de la vie associative des Hauts-de-France, Hexopée et Elisfa.
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