Depuis la création du Haut Conseil du travail social (HCTS) en 2016, l’Association nationale des assistants de service social (Anas) y siège au sein du collège des professionnels du secteur social et médico-social. Succédant à Sandrine Dumaine (2016-2019), Céline Lembert, par ailleurs membre de la commission éthique et déontologie du travail social, représentait l’association depuis 2019. Elle fait part d’un profond désarroi.
ASH : Pour quels motifs l’Anas suspend-elle sa participation aux travaux du HCTS ?
Céline Lembert : La représentation au sein du HCTS demande énormément de temps personnel. Entre les réunions, les préparations, la coordination avec l’Anas, avec les membres du collège, la lecture des textes, la correction, etc., j’y passe en moyenne une dizaine d’heures par semaine. Ce n’est plus possible.
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