Recevoir la newsletter

"Les travaux du HCTS n’ont eu aucun effet" : l’Anas suspend sa participation

Article réservé aux abonnés

Assistante de service social, Céline Lembert représentait l'Anas au sein du HCTS dont le second mandat s'achève à l'été 2026.  

Crédit photo DR
[INTERVIEW] L’Association nationale des assistants de service social (Anas) estime que le Haut Conseil du travail social, dépourvu de moyens, sert aujourd’hui davantage de vitrine que d’espace d’élaboration concertée des politiques publiques.

Depuis la création du Haut Conseil du travail social (HCTS) en 2016, l’Association nationale des assistants de service social (Anas) y siège au sein du collège des professionnels du secteur social et médico-social. Succédant à Sandrine Dumaine (2016-2019), Céline Lembert, par ailleurs membre de la commission éthique et déontologie du travail social, représentait l’association depuis 2019. Elle fait part d’un profond désarroi.

ASH : Pour quels motifs l’Anas suspend-elle sa participation aux travaux du HCTS ?

Céline Lembert : La représentation au sein du HCTS demande énormément de temps personnel. Entre les réunions, les préparations, la coordination avec l’Anas, avec les membres du collège, la lecture des textes, la correction, etc., j’y passe en moyenne une dizaine d’heures par semaine. Ce n’est plus possible.

>>> A lire aussi : Livr

La suite est réservée aux abonnés

Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques

S'abonner

Cet article est réservé aux abonnés

Métiers et formations

S'abonner
Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ?

Contactez le service client abonnements@info6tm.com - 01.40.05.23.15