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Assistants sociaux en milieu ordinaire : lutter pour "se faire une place" dans l’Éducation nationale (3/4)

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Nathalie Andrieux Hennequin est assistante sociale (AS) dans un collège des Yvelines, en banlieue parisienne.

Crédit photo XAVIER DURAND / SNUASFP-FSU
[ENQUETE] Assistante sociale en milieu scolaire depuis une trentaine d’années, Nathalie Andrieux-Hennequin n’a de cesse de militer pour faire passer sa profession de l’ombre à la lumière.

« La situation sociale de chaque élève influe sur sa façon d’apprendre. » Le lien peut sembler évident, mais Nathalie Andrieux Hennequin, assistante sociale (AS) dans un collège des Yvelines, s’efforce continuellement de le placer au centre des débats. Pour la professionnelle, c’est aussi une façon de rappeler que la vocation première de son métier est de promouvoir l’égalité des chances.

>>> A lire aussi : Baisse préoccupante du taux d’encadrement dans les centres d’hébergement social

Au quotidien, ses missions sont aussi variées que déterminantes : prévenir le décrochage scolaire, l’absentéisme, les violences et le harcèlement, détecter les situations qui relèvent de la protection de l’enfance, entretenir un réseau partenarial, favoriser l’inclusion des élèves en situation de handicap, mener des actions collectives, participer à l’éducation à la santé et à la citoyenneté, assurer un soutien �

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