Décriées, accusées tour à tour de constituer une forme de « flicage » des chômeurs ou de fournir de la main-d’œuvre gratuite aux employeurs, les 15 à 20 heures d’activité introduites dans le cadre du « contrat d’engagement » auxquelles sont désormais astreints les allocataires du revenu de solidarité active (RSA) suivis par France travail constituent la colonne vertébrale de la réforme de l’établissement public de l’emploi depuis son entrée en vigueur le 1er janvier 2024. Deux ans plus tard, son directeur général, Thibaut Guilluy, n’en démord pas : cette refonte du RSA va dans le bon sens, permettant à ses bénéficiaires de « sortir du cercle vicieux de l’ancien RMI pour s’engager dans un cercle vertueux », assurait-il le 30 janvier 202
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