C'est une (petite) victoire pour le secteur associatif. Lui, qui n'est pas parvenu à négocier avec l’État un moratoire sur la taxe d'apprentissage à laquelle sont désormais assujettis les employeurs non-lucratifs depuis janvier 2026 – et qui pourrait, selon les calculs de l'Udes, lui coûter 357 millions d'euros et, par ricochet, entraîner la fin de l'activité de nombreuses associations – est tout de même parvenu à sauver les meubles. En l'occurrence, pour les ateliers-chantiers d'insertion (ACI) qui ne verront finalement pas la taxe s'appliquer sur leurs salariés bénéficiaires d'un CDDI (contrat à durée déterminée d'insertion) comme le prévoyait initialement le gouvernement.
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