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Economie sociale et solidaire : le gouvernement refuse le moratoire sur la taxe d'apprentissage

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Les services de Jean-Pierre Farandou ont refusé à l'Udes le moratoire sur la taxe d'apprentissage demandé, alors que l'ESS a déjà subi plus de 12 000 destructions d'emplois l'an passé. 

Crédit photo Hans Lucas via AFP
Les entreprises de l'ESS resteront bien assujetties à ce nouvel impôt, a annoncé le ministère du Travail après sa rencontre avec les employeurs de l'Udes. Toutefois, l'autorité fiscale sera encouragée à pratiquer l'étalement ou le report des paiements pour celles qui sont en difficulté.

Le miracle espéré n'a pas eu lieu. La rencontre entre les représentants de l'économie sociale et solidaire de l'Udes et le cabinet du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou n'aura pas permis aux associations employeuses d'échapper au couperet de la taxe d'apprentissage. « Le moratoire que nous demandions pour les entreprises de l'ESS a été refusé », résumait Hugues Pollastro, délégué général de l'Udes, au sortir des pourparlers à l'hôtel du Châtelet.

Conséquence d'une loi de finances 2026 à la recherche de ressources tous azimuts, les entreprises du champ de l'ESS sont désormais astreintes au paiement de la taxe d'apprentissage dont elles étaient jusqu'à présent exemptées. Mauvaise nouvelle pour les quelques 200 000 employeurs associatifs, coopératifs et mutualistes que compt

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