Adrien, 22 ans, a été hébergé six mois chez un ami d’enfance à Nancy. « Ce qui me bloquait le plus, c’est qu’on n’avait qu’un jeu de clés. Quand il partait la journée, je devais rester pour lui ouvrir. Je ne pouvais rien faire », raconte-t-il. Awa, 28 ans, raconte même que là où elle était accueillie à Nevers, ses hébergeurs la « laissaient dans l’appartement et fermaient à clé ». Des situations emblématiques, où ce simple petit object de métal devient le symbole de l’inégalité d’occupation entre personne hébergée et hébergeur. Des tranches de vie racontées dans le 31e rapport de la Fondation pour le logement des défavorisés, consacré cette année à l’hébergement contrain
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