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Expulsions des lieux de vie informels : ce rapport qui accable les pouvoirs publics

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La situation des habitants de lieux de vie informel en constante dégradation

La part d’expulsions sans fondement légal  a presque triplé en sept ans, passant de 19 % en 2019 à 53 % en 2025.

Crédit photo Mulderphoto pour Adobe-Stock
Squats, bidonvilles, installations de tentes, abris de fortune… La réalité quotidienne des personnes en habitant précaire continue de se dégrader, comme le rappelle la 7ème édition de l’Observatoire des expulsions de lieux de vie informels qui cherche à objectiver la réalité d’un phénomène peu documenté au niveau national. 

En 2025, ce sont 77 099 personnes qui ont été concernées par des expulsions de lieux de vie informels. Si un total de 1 240 expulsions ont été recensées sur le territoire national, soit 13% de moins par rapport à 2024, « cette baisse n’est pas significative, prévient d’emblée Clément Larhantec, responsable du pôle Habitat de la Fédération nationale des associations solidaires d'action avec les Tsiganes et les Gens du voyage (Fnasat), l’une des huit associations qui porte le projet de l’Observatoire lancé en 2018. Elle s’explique par la baisse des lieux de vie sur le littoral nord avec l’évolution de la situation dans le Calaisis. »

>>> Pour compléter : "On ne voyait pas ça il y a 10 ou 15 ans" : à l'Assemblée, la F

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