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Contrat d’engagement jeune : un bilan plus que contrasté

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Pour le Céreq, « à ce jour, aucune étude ne permet de confirmer une intensification de l’accompagnement par rapport à la Garantie jeunes ».

Crédit photo AFP
Loin d’être l’outil de lutte contre le chômage des jeunes qu’il ambitionnait d’être, le contrat d'engagement jeune (CEJ) présente de nombreux trous dans la raquette, estime une étude du Céreq. Pire : le dispositif astreindrait les conseillers des missions locales à des objectifs de contrôle au détriment de l’accompagnement vers l’emploi.

Cela fait maintenant un peu moins de quatre ans que le contrat d’engagement jeune (CEJ) a fait son apparition au sein de l’arsenal des politiques d’insertion dans l’emploi des 18-25 ans. Présenté lors de son lancement, en mars 2022, comme l’une des mesures phares en faveur de l’objectif du plein emploi que s’était fixé le candidat Macron, ce nouvel outil d’accompagnement renforcé est venu remplacer au pied levé une « Garantie jeunes » qui n’avait pas donné satisfaction en termes d’inclusion.

>>> A lire également : Le patronat voit dans l'inclusion "une stratégie d'avenir"

Inspiré des politiques de workfare (1) menées dans les pays scandinaves, le CEJ s’appuie su

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