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Que peut-on attendre de la Conférence nationale du handicap en matière d’accessibilité et d’égalité ?

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FRANCE-POLITICS-NATIONAL DISABILITY CONFERENCE 2020-PARIS

Lors d'une précédente conférence nationale du handicap, en 2020, une rampe d'acces pour personnes a mobilité réduite avait été installée dans la cour de l'Elysée.

Crédit photo Hans Lucas via AFP
Initialement prévu le 25 juin 2026, le rendez-vous triennal se tient ce vendredi 4 septembre au Prisme de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Les associations dressent en amont le constat d’une inclusion encore très partielle et demandent l’effectivité des droits, de réels moyens financiers ainsi qu’une feuille de route qui résistera aux échéances électorales.

« Nos vies ne sont pas secondaires. Nos droits ne sont pas optionnels. L’égalité, la dignité et la citoyenneté ne sont pas négociables », martèle APF France handicap dans son communiqué, réclamant un « Grenelle de l’aide humaine » face à la crise des services à domicile. L’Unapei, de son côté, alerte depuis plusieurs années sur une France qui « prive encore des milliers d’enfants en situation de handicap de leur droit à l’éducation ».

Trois ans après la Conférence nationale du handicap (CNH) de 2023, le constat est en demi-teinte. Si la déconjugalisation de l’AAH est entrée en vigueur, que de nouveaux droits pour les travailleurs Esat ont été actés et que le plan des 50 000 solutions a été amor

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