Laurence Devillairs avait auparavant signé « Philosophie du bien et du mal » (Points, 2024) et « La splendeur du monde. Pourquoi nous ne savons plus voir » (Points, 2025).
ASH : Quelles raisons vous ont amenée à résister à l’injonction du pardon ?
Laurence Devillairs : Il est du devoir de la philosophie de nous sensibiliser à ce que l’on ne veut pas voir ni entendre. J’ai ainsi souhaité mettre de la réflexion là où existe une réprobation unanime de la vengeance, qui suscite les représentations les plus caricaturales. C’est le fait de subir une injustice qui amène à vouloir se venger. L’actualité regorge d’événements inqualifiables liés à des violences physiques, psychologiques ou sexuelles. Mais les
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?