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"Seuls 1 % des auteurs condamnés" : la Ciivise ouvre la Commission sur le traitement judiciaire des violences incestueuses

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Denis Roth-Fichet et Maryse Le Men-Régnier (Ciivise)

Denis Roth-Fichet, secrétaire général de la Ciivise, et Maryse Le Men-Régnier, directrice, ont annoncé qu'à ce jour, 73 % des recommandations de l'instance ont été engagées ou mises en œuvre. 

Crédit photo Capture d'écran du site de l'Assemblée nationale
Face aux députés, les représentants de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) ont cherché à expliquer ce qui entrave la condamnation des crimes sexuels. 

Chaque année, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles. Or « seuls 3 % des auteurs – et 1 % dans les cas plus spécifiques d’inceste – sont pénalement condamnés », rappelle la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise).

Ces chiffres, à eux seuls, illustrent les difficultés de la justice à apporter une réponse à ce type de maltraitance. C’est la raison pour laquelle l'Assemblée nationale a créé une commission d'enquête sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices.

Présidée par la députée Maud Petit (Les Démocrates), elle recevait pour sa première audition, mardi 24 février 2026, deux membres de la Ciivise : le secrétaire général, Denis Roth-Fichet, et sa directrice

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