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Claire Hédon : "Ce qui doit rester central, c’est toujours l’intérêt supérieur de l’enfant"

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"Je constate que des parents, très souvent des mères, portent les révélations de leur enfant auprès des autorités sans que leur parole soit toujours réellement entendue, ni prise en considération", déplore Claire Hédon.

Crédit photo AFP/Miguel Medina
[INTERVIEW] Devant la Commission d’enquête sur le traitement des violences incestueuses, le 19 mai 2026, la Défenseure des droits a pointé les nombreuses failles qui continuent d’entraver la protection des enfants victimes.

Le Défenseur des droits est régulièrement saisi de situations liées aux violences faites aux enfants. En 2025, l’institution a enregistré 165 000 réclamations, dont 3 316 concernaient les droits de l’enfant, parmi lesquelles figurent des dossiers portant sur des violences sexuelles incestueuses.

Son rôle consiste notamment à analyser les éventuelles défaillances des services publics ou privés lorsque leur action, ou leur inaction, porte atteinte aux droits de l’enfant, puis à formuler des recommandations afin de faire évoluer les pratiques des institutions et de garantir une meilleure protection des mineurs.

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