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Pénibilité au travail : les risques psychosociaux aux abonnés absents

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Une étude de la Drees (2024) révèle que 57 % des salariés du social souffrent de mouvements douloureux ou fatigants et que la pression émotionnelle touche un travailleur du social sur cinq (22 %).

Crédit photo Adobestock
[MANAGEMENT] Le « conclave » sur les retraites aurait pu enclencher une ébauche de prise en compte de la pénibilité psychique ou émotionnelle au travail. Raté ! La question d’un élargissement des critères de reconnaissance des souffrances physiques ou mentales est restée à l’arrêt, malgré la forte demande du secteur social et médico-social.

C’était le 23 juin dernier. En sortant de l’ultime séance du « conclave » sur les retraites, les partenaires sociaux douchaient les derniers espoirs du gouvernement Bayrou d’une sortie positive de la négociation. À l’issue de ces cinq mois de débats menés au pas de charge, les organisations patronales et syndicales – du moins celles qui étaient restées jusqu’au bout, puisque la CGT et FO avaient déjà claqué la porte plusieurs semaines auparavant – jetaient l’éponge et se quittaient sur un constat d’échec. Parmi les points d’achoppement irréconciliables : la prévention de l’usure professionnelle et la reconnaissance de la pénibilité au travail. Les syndicats, CFDT en tête, étaient même prêts

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