Il existe une vie syndicale en dehors des grandes centrales. Par volonté d’indépendance, parce que l’offre militante existante ne correspond pas aux besoins ou parce que certaines catégories professionnelles échappent au scope des organisations syndicales ayant pignon sur rue, certains se lancent dans l’aventure sous leur propre bannière en créant des structures autonomes. Emblématique, le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) a commencé à se structurer dès la crise sanitaire, d’abord sous la forme d’un collectif. « Il s’agissait alors de protester contre le retrait inexpliqué de nos professions de la liste des métiers existentiels fixée par le gouvernement », raconte Cyrille Godfroy, l’un de ses cofondateurs et dirigeants.
Rapidement, le besoin de se structurer pour se faire le porte-parole d’un secteur éclaté entre plusieurs catégories professionnelles et str
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