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Vieillir pauvre : un piège que les CCAS tentent de repérer à temps

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L’Unccas défend l'indicateur du « reste à vivre », c'est-à-dire ce qu'il reste concrètement à une personne une fois ses dépenses contraintes payées.

Crédit photo sakura - stock.adobe.com
L’avancée en âge expose à de nouveaux accidents de la vie, expliquait mardi 15 septembre 2026 Isabel Madrid, vice-présidente de l’Unccas, devant la commission d’enquête parlementaire sur l’augmentation de la pauvreté. Face à ce risque de bascule, les centres communaux d’action sociale (CCAS) misent sur leur ancrage de terrain pour faire de la prévention. 

« Nous sommes un rempart de proximité contre la pauvreté » : auditionnée par la commission d’enquête sur les causes et les conséquences de l'augmentation de la pauvreté, notamment pour les travailleurs seniors et les personnes âgées, Isabel Madrid a d’emblée rappelé le rôle crucial que jouent les adhérents de son réseau. La vice-présidente de l’Union nationale des centres communaux d’action sociale (Unccas) était interrogée ce 15 septembre 2026 pendant près de deux heures par Gérard Leseul, député socialiste et rapporteur de la commission.

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