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Bidonvilles : de "l’aller vers, pour ramener vers"

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Une équipe mobile vient à la rencontre des 1 365 mineurs -souvent éloignés des systèmes de soin- qui vivent dans les bidonvilles de l'agglomération nantaise. 

Crédit photo Paul Pascal/Département de Loire-Atlantique
[INSPIRATION] À Nantes, les services de protection maternelle et infantile du département auscultent femmes et enfants roms de l’agglomération à bord d’un camion. Ils dressent le bilan d’un an de fonctionnement.

Avec la Seine-Saint-Denis, la Loire-Atlantique est le département qui compte le plus de bidonvilles en France. En janvier 2025, sur la seule métropole nantaise, plus de 3 400 personnes vivaient dans une soixantaine de campements. Parmi elles, 1 365 mineurs, souvent éloignés des systèmes de soin. Pour venir à leur rencontre, et cibler en particulier les moins de 6 ans et les femmes enceintes, le service de protection maternelle et infantile (PMI) a créé, en 2024, une équipe mobile. L’ambition : « aller vers » la population « pour ramener vers » le droit commun. « Après le Covid, on a eu beaucoup de mal à mobiliser les familles dont certaines, isolées, avaient eu très peur de la pandémie, explique Nathalie Halbardier, coordinatrice de l’équipe mobile. Il fallait recréer de la confiance. »

De deux à environ 50 bidonvilles visités

Le projet, fruit d’une longue maturation, commence en 2021.

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