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Handicap : le prochain comité interministériel (CIH) programmé le 5 juillet

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Le prochain comité interministériel du handicap (CIH) sera pollué par le récent refus du gouvernement d’individualiser le calcul de l’AAH. Plusieurs associations ont manifesté le 13 juin dernier à Paris pour la réclamer.

Crédit photo Fiora Garenzi / Studio Hans Lucas via AFP
Le Premier ministre réunira le gouvernement en CIH (comité interministériel du handicap) le 5 juillet prochain. Des arbitrages y sont attendus, en particulier sur la réforme des établissements et services d’aide par le travail (Esat). Mais quelles que soient les annonces, elles pourraient peiner à faire oublier aux associations le récent refus du gouvernement de ne plus inclure les revenus du conjoint dans le calcul de l’allocation aux adultes handicapés (AAH).

Moins d’un an après le dernier en date, le 16 novembre 2020, le prochain comité interministériel du handicap (CIH) aura lieu lundi 5 juillet. L’annonce est intervenue au lendemain du refus par le gouvernement, le 17 juin, de déconjugaliser l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Tous les députés de l’opposition ont quitté l’hémicycle lorsque la secrétaire d’Etat Sophie Cluzel a choisi de recourir au vote bloqué pour contraindre les parlementaires à ne voter que les amendements soutenus par le gouvernement, lesquels écartaient de la proposition de loi l’individualisation du calcul de l’AAH. Au grand dam des associations, qui militent de longue date pour l’obtenir.

Dès lors, les possibles annonces du prochain CIH risquent d’être scrutées avec méfiance. Parmi les plus attendues, celles concernant les établissements et services d’aide par le travail (lire notre dossier sur les Esat dans le numéro daté du 11 juin). Les propositions issues de la concertation, dont tous les acteurs soulignent qu’elles pourraient représenter des avancées, doivent faire l’objet d’arbitrages interministériels.

Lors du dernier CIH en date, une proposition phare, depuis mise en œuvre, tenait à l’ouverture de la prestation de compensation du handicap (PCH) à la parentalité. Elle avait dû attendre le vote du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour entrer en application. Il y a fort à parier que, quelles que soient les décisions annoncées ce 5 juillet, elles devront, elles aussi, attendre plusieurs mois avant de bénéficier effectivement aux personnes concernées.

 

Auteur

  • Sophie Massieu

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