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banques I 18.06.2019

Une meilleure protection des personnes en situation de fragilité financière

Dans son rapport 2018, l’Observatoire de l’inclusion bancaire s’auto-congratule de ses actions qui ont permis selon lui de « mieux identifier » et « mieux protéger » ces personnes. Le nombre de ménage en situation de surendettement a également baissé.

Auteur

  • OLIVIER HIELLE (Pixel6tm)

On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ! Et c’est exactement ce que fait l’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB) dans son rapport portant sur l’année 2018 rendu public le 12 juin 2019, sur son site internet.

« Les particuliers en situation de fragilité financière sont mieux identifiés, et mieux protégés » affirme l’Observatoire. La détection de la fragilité financière est son objet premier. Pour cela, il a adopté une définition de l’inclusion bancaire : « L’inclusion bancaire participe au processus d’inclusion dans la vie économique et sociale. Elle permet à une personne physique d’accéder durablement à des produits et services bancaires adaptés à ses besoins non professionnels et de les utiliser », indique-t-il. C’est ce qui a, pour faire court, abouti à la notion d’offre spécifique (1).

L’Observatoire affirme dans son rapport que « fin 2018, les s établissements de crédit  ont  déclaré […] 384  000  bénéficiaires  de  l’offre  spécifique,  contre  250  000  à  fin 2016 et 351 000 à fin 2017 ». Même s’il ne se satisfait cependant pas complètement de ces chiffres qui restent faibles au regard du nombre de clients en situation de fragilité financière, estimé à 3,4 millions de personnes, l’OIB constate que la proportion de souscription augmente chaque année.

Parallèlement, il constate que « la profession renforce ses engagements » que ce soit en matière de limitation des frais ou de promotion renforcée de l’offre spécifique. « Pour les seuls frais d’incident, et s’agissant des personnes en situation de fragilité financière qui en ont effectivement payé, le montant moyen annuel des commissions  d’intervention s’élève à 140 euros par an, et celui des frais de rejet à 210 euros ; ces montants sont en baisse par rapport à ceux de 2017, lorsqu’ils s’établissaient à respectivement 150 et 230 euros par an », détaille l’observatoire, soit une baisse de 10 et 20 euros par an.


(1) art. L. 312-1-3 du code monétaire et financier

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