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Quels sont les résultats de notre sondage consacré au rôle des communes en matière d’action sociale ?

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En amont des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, la rédaction d'ASH a souhaité solliciter les travailleurs sociaux pour réfléchir aux marges de manoeuvre des communes en termes de handicap, de logement ou de protection de l'enfance.

Crédit photo chinnarach - stock.adobe.com
L’Etat, les départements et les municipalités se renvoient souvent la balle lorsqu’il s’agit d’infléchir les politiques publiques à destination des plus fragiles. Nous avons demandé aux professionnels de déterminer le secteur où l’échelon local était le plus pertinent pour agir.

Une semaine après le second tour des élections municipales, il est temps de révéler les résultats du sondage lancé par la rédaction d’ASH sur LinkedIn en amont du scrutin. Vous avez été plusieurs centaines à répondre à cette question : « Dans quels domaines de l’action sociale les communes peuvent-elles avoir un réel impact ? »

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Une mobilisation qui montre que l’échelon de la ville, de la cité, peut-être pertinent pour mener des actions en faveur des plus vulnérables. Même si ces politiques sont en grande partie pilotées par l’Etat ou les collectivités départementales. Plusieurs d’entre vous ont d’ailleurs estimé que les maires peuvent jouer un rôle « dans tous les domaines qui relèvent actuellement des départements ».

Dans le détail, les suffrages se sont majoritairement portés sur le secteur du sans-abrisme et du mal-logement (55%), puis sur celui de l’inclusion (19%) et de la protection de l’enfance (17%). La lutte contre les violences a de son côté recueilli 9% des votes.

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La question des mineurs en danger a suscité de nombreuses réactions, dont celle de cet assistant social estimant que « l’élection municipale est celle qui concerne le plus les enfants, au regard des prérogatives des maires vis-à-vis des écoles ».

Marceau Beauvois, responsable de la communication de Face à l’inceste, a pour sa part expliqué que « les communes ont de réelles marges de manœuvre en matière de protection de l’enfance », rappelant que l’association avait récemment publié un livret « pour proposer des politiques publiques municipales en matière de lutte contre l’inceste et contre les violences sexuelles faites aux enfants ».

Soulignant le caractère indispensable du triptyque « prévenir, repérer, protéger » en matière d’enfance en danger, il a en outre déclaré attendre « que les futurs maires créent une délégation aux droits des enfants dans leur commune ». Une proposition qui fait écho à la revendication du collectif Droits des enfants, relayée par l'ancienne députée Francesca Pasquini et par Arnaud Gallais, fondateur de mouv'enfants. 

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