Le magazine ASH a choisi de consacrer son enquête de juin 2026 à la grande cause nationale depuis deux ans : la santé mentale. Alors qu’une réunion interministérielle s'est tenue le 2 juin 2026 pour, enfin, esquisser un bilan et annoncer notamment la mise en place d'un dispositif "coupe-file" pour les jeunes présentant des signes de souffrance psychique, les acteurs du secteur dénoncent l'absence de moyens mis en face.
En amont, l’Uniopss et le CNSJ (Collectif national pour la santé des jeunes) avaient déjà dénoncé un « sous‑financement chronique, une organisation éclatée et des inégalités territoriales inacceptables ». Ce triptyque aboutissant sans surprise à « une crise structurelle durable ».
A travers cette enquête, nous avons à la fois souhaité dresser un état des lieux auprès des publics vulnérables, comme de ceux qui les accompagnent, et souligner les dispositifs innovants ou éprouvés qui concourent au rétablissement. Sans minimiser le rôle crucial de la psychiatrie – plus malmenée que jamais – le chemin vers une bonne santé mentale est indéniablement dépendant d’une prise en charge pluridisciplinaire. A ce titre, les travailleurs sociaux, aussi incontournables que complémentaires de la médecine, accompagnent au fil de ce qui est davantage un processus, qu’un résultat à atteindre.
Et aussi…
À retrouver également au fil des pages de notre magazine, un entretien avec la journaliste Sarah Boucault qui s'est intéressée aux enfants agresseurs en cas d'inceste, un reportage dans une école de la deuxième chance (H2C) parisienne, le portrait de Clotilde Jenoudet-Henrion ou encore un dossier juridique consacré à la réforme de l’accueil des demandeurs d’asile.
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Parmi les autres sujets concoctés par la rédaction :
- Un article management qui analyse les marges de manoeuvres des CCAS dans le contexte post-élctoral des communes,
- Un focus sur l'Appel, une association qui accompagne les enfants victimes de psychotraumas et leurs proches,
- Un entretien avec la sociologue Léa Guichard qui nous livre les premiers éléments de sa thèse consacrée à la "sexualité transactionnelle" chez les jeunes.
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Sans oublier un débat clivant sur l'usage de la psychanalyse pour aboder l'autisme, une plongée dans la formation pour mieux accompagner les résidents en soins palliatifs ou encore notre métier du mois qui décortique les attendus pour devenir éducateur de jeunes enfants.
Bonne lecture !
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