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Violences dans le périscolaire : "Il faut parfois bousculer l’institution pour l’obliger à agir" (Pierre-Alain Sarthou)

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Pour le directeur général de la Cnape, Pierre-Alain Sarthou, il est "essentiel d’uniformiser les circuits de transmission avec un référentiel unique, national, qui s'appuie vraiment sur le réseau des cellules de recueil des informations préoccupantes (CRIP)".

Crédit photo DR
[INTERVIEW] Alors que les révélations de faits de violences se multiplient dans le secteur du périscolaire en France, associations de protection de l’enfance et collectifs de parents exigent plus de contrôle et une uniformisation du processus de signalement.

Pierre-Alain Sarthou, directeur général de la Cnape et vice-président du groupement d’intérêt public (GIP) France Enfance protégée, espère un véritable changement de culture qui passe par des moyens et de la formation.


ASH : D’après le collectif de parents «S.O.S périscolaire», qui a été reçu lundi à l’Elysée, une réunion de travail doit avoir lieu «dans les semaines à venir»… La Cnape sera-t-elle amenée à y participer ?

Pierre-Alain Sarthou : À priori, non. Mais ce qui compte, c’est que les collectifs concernés soient entendus, ainsi que les acteurs institutionnels avec lesquels on travaille – et notamment le GIP France Enfance protégée, qui gère le 119. Une concertation sur ce sujet va avant tout concerner les mairies, les écoles de l'Éducation nationale et des associations de parents, plutôt que les associations de protection de l’en

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