Alors qu’elles sont particulièrement touchées par le mal-logement, les femmes restent paradoxalement minoritaires dans certains dispositifs du logement d’insertion. À quoi tient cette plus faible proportion ? C’est la question à laquelle ont voulu répondre la Fapil, Soliha, l’Unafo et l’Unhaj (1) dans une enquête menée par le cabinet Fors-Recherche Sociale sur cinq territoires. Publiée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’étude se base sur des entretiens réalisés auprès de professionnels et de 75 femmes logées en résidences sociales, en pensions de famille, en foyers de jeunes travailleurs et dans des dispositifs d’intermédiation locative.
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