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Ces anciens sans-papiers qui assurent le “sale boulot” des politiques d’expulsion

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Louise Tassin vient de publier "Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa" (éditions La Découverte).  

Crédit photo DR
[L'ESPRIT OUVERT] La sociologue Louise Tassin a enquêté dans plusieurs centres de rétention administrative (CRA) en région parisienne, à Lampedusa, au sud de l’Italie, et à Lesbos, en Grèce. Son livre « Comme on les enferme » dévoile qu’en France, une importante main-d’oeuvre immigrée y travaille pour le compte de prestataires privés.

Louise Tassin est sociologue, post-doctorante au Centre européen de sociologie et de science politique (Paris 1/CNRS), affiliée au Cnam et membre de l'Institut Convergences migrations. 

Avez-vous pu facilement pénétrer dans un centre de rétention ?

On sait peu de choses de ces lieux destinés à détenir les sans-papiers le temps d’organiser leur expulsion. Les journalistes, les associations (en dehors de celles mandatées) et les chercheurs peinent à obtenir l’autorisation d’y entrer. Je n’étais donc pas vraiment la bienvenue, et j’ai essuyé plusieurs refus avant d’être admise à enquêter dans deux centres de rétention franciliens. Ce qui m’a surprise à mon arrivée, c’est d’abord l’indifférence du pers

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