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Minimum vieillesse : les causes du non-recours

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Pour limiter le non-recours à l'Aspa, une proposition de loi votée en première lecture par l'Assemblée introduit un forfait logement sur le montant de l'allocation afin que le remboursement de celle-ci après le décès du bénéficiaire pèse moins sur les familles.

Crédit photo Hans Lucas via AFP
Un allocataire potentiel sur deux de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) n’en fait pas la demande. Le manque d’information sur le dispositif, sa complexité administrative et le mécanisme de récupération sur succession qui lui est associé expliquent la réticence des retraités précaires à y recourir.

Presque la moitié. C’est la proportion d’individus techniquement éligibles à l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) qui ne la sollicitent pas. Le chiffre date désormais un peu puisque la dernière étude de la Drees sur ce sujet remonte à mai 2022.

À l’époque, les chercheurs de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques du ministère de la Santé avaient calculé, en combinant les données existantes, qu’environ 380 000 allocataires, sur les 754 000 bénéficiaires potentiels de l’ex-minimum vieillesse, passaient à côté de ce complément retraite dont le montant maximal par mois pour les plus précaires est de 1 043 € (pour une personne seule), et dont la moyenne se situe au

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