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"Le modèle social du handicap n’a pas encore infusé dans les crèches"

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Au cours de ses recherches, Samuel Fely a pu observer "que les garçons étaient davantage concernés par ces troubles mais aussi davantage orientés vers des professionnels du soin, et ce même à inquiétude comparable"

Crédit photo Pavo
[SUR QUOI TRAVAILLEZ-VOUS] Doctorant en sociologie, Samuel Fely s’intéresse à l’accompagnement des enfants porteurs de handicap au sein des établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE). Après avoir partagé le quotidien de cinq crèches pendant un an et demi, le chercheur note des différences dans l’approche des équipes en fonction du genre et du milieu social des tout-petits.

Pour ses recherches, outre les observations ethnographiques dans des crèches, Samuel Fely s’est appuyé sur la base de données Elfe, première grande cohorte d’enfants suivis depuis la naissance en 2011.

ASH: Vous parlez d’« inquiétudes » quand les professionnels de la petite enfance suspectent des troubles du développement chez un enfant. Que revêt ce terme et pourquoi l’avoir choisi ?

Samuel Fely: Je voulais un concept un peu vague qui permette de comprendre les préoccupations des professionnelles [en majorité des femmes, ndlr] à propos de certains enfants. Utiliser un terme large et flou représente un choix méthodologique qui renvoie à l’expérience vécue par les professionnelles sans fix

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