La cohabitation entre pairs comme levier de soin
Ils ont passé des années entre les murs des hôpitaux psychiatriques. Aujourd’hui, ils choisissent leurs colocataires, gèrent leur budget et redécouvrent le goût de faire leur marché dans le quartier… Dans les Bouches-du-Rhône, l’association SAJ et ses habitats inclusifs démontrent que l’autonomie et la dignité des personnes peuvent se construire malgré la maladie psychique.
Le choix des résidents
« On ne part pas d’un projet architectural, mais d’un groupe de personnes en souffrance psychique souhaitant vivre ensemble pour se soutenir », résume Jean-Marc Montagne, infirmier de formation, codirecteur et cofondateur de l’association SAJ. Ici, ni commission d’admission ni logement imposé : ce sont les futurs résidents, souvent sortis de longues hospitalisations psychiatriques, qui se choisissent et construisent ensemble leur projet de vie.
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