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L'extension de la taxe d'apprentissage pourrait coûter 379 millions d'euros aux employeurs associatifs

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Ministère de l'Économie et des Finances à Paris Bercy

Introduit dans le PLF 2026, l'assujettissement du secteur de l'ESS à la taxe d'apprentissage pourrait mettre près de 12 000 emplois en danger. 

Crédit photo Romain P19 - stock.adobe.com
Désormais assujettis au paiement de la taxe d'apprentissage, les employeurs associatifs sont en danger, affirme l'Udes. L'organisation patronale de l'Economie sociale et solidaire réclame un moratoire sur cette mesure inédite introduite dans le PLF 2026.

Sale temps pour les employeurs associatifs. Ceux-ci ont eu, la première semaine de mars, la mauvaise surprise de recevoir, dans leur boîte aux lettres, un courrier de l'URSSAF leur intimant de verser la première mensualité de leur taxe d'apprentissage annuelle. Une nouveauté pour un secteur qui, jusqu'à présent, était exonéré de cette contribution, mais qui s'y retrouve désormais soumis comme n'importe quelle activité lucrative.

379 millions

Ce changement de braquet fiscal est devenu effectif après l'adoption, au mois de février, de la loi de finances 2026 et un interminable parcours du combattant législatif qui aura eu la peau de deux Premiers ministres. En 2025, c'est le monde mutualiste, jusqu'alors exempt de taxe d'apprentissage, qui avait été rendu éligible à son paiement. Depuis cette année, en dépit des protestations de l'Udes (l'Union des employeurs de l'éco

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