La crise n’épargne personne, mais certains secteurs trinquent plus que d’autres. Après une période d’embellie, l’insertion par l’activité économique (IAE) a vu les financements de l’État fondre de 4 % en 2025, puis de 2 % en 2026. Forcément, lorsqu’un tiers de son activité relève de l’IAE, telle l’association Trajet en Loire-Atlantique, le réveil est amer. La structure de 180 salariés au budget de plus de 12 millions d’euros a accusé, en 2024, un déficit de 630 000 €, n’ayant d’autre choix que de scruter le moindre poste de dépenses. Les contrats d’assurance, de téléphonie ou d’énergie ont été renégociés, le parc de véhicules réduit et mieux mutualisé, les murs poussés pour libérer des bâtiments de bureaux…
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