« On est chez nous ici, personne ne nous dérange », assure Fadima, résidente depuis trois ans à l’Auberge marseillaise. En cet après-midi ensoleillé, elle navigue entre sa chambre et la cuisine professionnelle ouverte à tous les résidents de ce centre d’hébergement hors norme pour fabriquer de la pâte de piment. Dans les semaines à venir, elle a l’intention d’en confectionner des monceaux. Objectif annoncé : vendre sa production sous forme de petits pots à 2 €. « Quand je cuisine, les gens aiment, donc ils vont payer. Ça rapporte de l’argent », prévoit-elle mi-amusée, mi-confiante.
Le projet fait sourire Mireille Dubois, la coordinatrice sociale de l’Auberge marseillaise (cons
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