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Maternité et sans abrisme : les conséquences désastreuses de "l’errance résidentielle" en Île-de-France

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Cette enquête révèle que parmi les personnes hébergées à l'hôtel, 17,6% des femmes interrogées déclarent avoir dû renoncer à des soins au cours des trois derniers mois de leur grossesse, alors qu’elles en avaient besoin.

Crédit photo Pauline Gauer
Renoncement aux soins, violences gynéco-obstétricales, isolement… Le 23 Mars 2026, l’Observatoire du samusocial de Paris et le réseau de coordination médico-sociale périnatal Solipam ont publié le premier volet d’un projet de recherche pour documenter le parcours de soin des femmes enceintes sans domicile.

Maria Iasagkasvili, doctorante en géographie de la santé et sage femme au réseau Solipam Île-de-France, est l’une des co-autrices du rapport, avec Lison Ramblière, responsable de recherche en épidémiologie à l’Observatoire du Samusocial de Paris. Elle revient sur les principales conclusions et recommandations du rapport.


ASH: Quel est le point de départ de ce projet de recherche ?

Maria Iasagkasvili : Le point de départ, c'est le constat que le public de femmes enceintes sans domicile est très présent en Ile-de-France, puisqu’elles représentent un tiers des personnes hébergées à l’hôtel social. En 2025 dans cette région, environ 3500 nouveau-nés ont commencé leur vie sans domicile. Pour autant, il s’agit d’une population particulièrement difficile à repérer et à inclure

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