Maria Iasagkasvili, doctorante en géographie de la santé et sage femme au réseau Solipam Île-de-France, est l’une des co-autrices du rapport, avec Lison Ramblière, responsable de recherche en épidémiologie à l’Observatoire du Samusocial de Paris. Elle revient sur les principales conclusions et recommandations du rapport.
ASH: Quel est le point de départ de ce projet de recherche ?
Maria Iasagkasvili : Le point de départ, c'est le constat que le public de femmes enceintes sans domicile est très présent en Ile-de-France, puisqu’elles représentent un tiers des personnes hébergées à l’hôtel social. En 2025 dans cette région, environ 3500 nouveau-nés ont commencé leur vie sans domicile. Pour autant, il s’agit d’une population particulièrement difficile à repérer et à inclure
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