Chargée d'étude pour l'association Hapi et coordinatrice de la mesure d'impact social des habitats inclusifs, Louise Michelin est titulaire d'un master 2 en sociologie et anthropologie des enjeux urbains.
Pourquoi les habitants se sentent-ils chez eux dans leurs logements en habitat inclusif ?
Cela tient à leur liberté d’aller et venir et d’organiser leur temps. Mais se sentir chez soi ne peut fonctionner que si les relations avec les autres habitants sont bonnes. La possibilité de se retirer du collectif et d’être au calme revient énormément dans les réponses. On nous dit : « J’ai besoin d’être seul pour avoir de l’intimité, mais aussi pour gérer mon état physique, mon état d’angoisse, mon état psychique. » Pour ce faire, il est nécessaire de mettre à dis
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