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Décryptage

Hugues Vidor, président de l’Udes - Les quatre dispositifs défendus par l’UDES


Publié le : 11.10.2019 I Dernière Mise à jour : 11.10.2019

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  • E. C.

« Le compte n’y est pas. » Pour l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes), le projet de loi de finances (PLF) pour 2020 doit davantage soutenir les entreprises sociales et solidaires. Dans le cadre du PLF, l’Udes défendra quatre dispositifs « visant à faciliter l’emploi et le développement [des entreprises sociales et solidaires] au plus près des territoires et dans le respect de la dimension citoyenne qui les caractérise ». En premier lieu, l’union réclame la création d’un dispositif « emplois utilité citoyenne » (EUC). « Le secteur associatif connaît des difficultés liées à la disparition des emplois d’avenir et des contrats aidés. Le modèle économique des associations a été remis en cause. Des pans entiers d’activités ont disparu. Les parcours emplois compétences (PEC), venus les remplacer, sont sous-utilisés. En 2018, seules 128 256 embauches ont été réalisées avec les PEC sur 200 000 contrats programmés par le ministère du Travail », a déploré Hugues Vidor, président de l’Udes, lors d’une conférence de presse le 1er octobre. Le dispositif « EUC » – que l’Udes défend conjointement avec le Mouvement associatif – reposerait sur une aide au développement des activités des associations employeuses via l’embauche. Dégressive et étalée sur trois ans au maximum, cette aide permettrait à l’employeur de recruter un poste visant l’accomplissement d’une mission citoyenne en lien avec le projet associatif de la structure employeuse. « On estime qu’en réorientant les 75 millions d’euros de crédits non consommés des PEC, plus de 5 000 postes EUC pourraient être créés en 2020. L’aide serait ciblée prioritairement sur les PME associatives », a poursuivi Hugues Vidor.

L’Udes appelle également de ses vœux une réforme de la taxe sur les salaires. « Les règles de calcul vont à l’encontre des objectifs de la politique de l’emploi : globalement, plus une entreprise embauche et plus elle paye de taxes. » L’union propose d’organiser un groupe de travail avec les services du ministère de l’Economie afin de simplifier le dispositif en partant des préconisations formulées par la Cour des comptes. Autre attente : la création d’un crédit d’impôt à l’innovation sociale (CIIS) « en extension du crédit impôt recherche pour les structures à but non lucratif, comme c’est le cas pour le crédit d’impôt innovation ». Enfin, l’Udes souhaite un « maintien en l’état » du mécénat d’entreprises qui est une « importante source de financement pour le secteur associatif et caritatif ».

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