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« Dans la rue, le risque, c’est l’isolement et le retrait psychique du monde »

Logement, droits sociaux, santé… La prise en charge des grands exclus vise en général des objectifs concrets dans un souci d’efficacité. Pourtant, ce qui est blessé chez eux, c’est d’abord l’altérité, rappelle la psychanalyste Michèle Benhaïm, qui intervient à Marseille auprès de personnes très précaires. Pour renouer le lien, la « clinique de la rue », explique-t-elle, demande du temps, de l’engagement et de l’humilité.
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Auteur

  • JÉRÔME VACHON

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