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PJJ - Psychiatrie : un partenariat incontournable

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Dans certains cas, la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) se trouve confrontée à des jeunes « incasables », ni vraiment fous, ni simplement délinquants. Ce qui rend d'autant plus nécessaire une approche interdisciplinaire et un partenariat avec la psychiatrie, plaide la psychiatre Laetitia Violet-Chartier, dans un rapport sur les besoins en santé mentale de ces jeunes, que les ASH ont pu se procurer (1).
« Depuis quelques années, est souvent évoquée la question de l'alourdissement des cas, voire l'émergence de générations de jeunes « incasables », ni vraiment fous, ni simplement délinquants », constate Laetitia Violet-Chartier. Une situation liée à « un contexte complexe »  :chômage, xénophobie ambiante, illettrisme, drogue, alcoolisme des jeunes, délinquance, malaise des banlieues, maltraitance et inceste. Ce qui, poursuit-elle, « impose des réponses interdisciplinaires tant à l'intérieur de notre administration que dans nos démarches partenariales afin de comprendre les mécanismes à l'œuvre et l'intrication de phénomènes réactionnels parfois explosifs, mais somme toute…
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